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Lectures, rencontres, débats...

 

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Mercredi 31 mai 2017 à 12 h

Rencontre annulée

Adam Thirlwell
viendra présenter son œuvre
dans le cadre des Assises Internationales du Roman 2017

Après de brillantes études de lettres, Adam Thirwell est nommé « Fellow » d’All Souls College (Oxford) et se consacre à la recherche et l’écriture. Avant même sa parution, son premier roman, Politique (L’Olivier, 2004), vaut à Adam Thirlwell de figurer sur la liste des 20 meilleurs jeunes écrivains britanniques sélectionnés par Granta. Son dernier roman, Candide et Lubrique (L’Olivier, 2016), met en scène un jeune homme bien sous tous rapports qui se met à enchaîner les excès et les mauvais choix.

 



Jeudi 1er juin 2017 à 19h
Yannis La Macchia viendra présenter sa bande dessinée
Des Bâtisseurs

parue aux éditions Atrabile.
Daniel Pellegrino, directeur des éditions Atrabile, sera également présent pour célébrer les 20 ans de sa très belle maison d'édition !

Quelque part, dans un monde qui pourrait être le nôtre, dans un environnement dont se dégage quelque chose de sauvage et d’insoumis, des hommes et des femmes s’affairent autour d’étranges constructions. A travers les visions de ces bâtisseurs, se dessinent alors le portrait d’une société, qui, sans doute, a connu le béton, la pollution, l’électronique, avant un changement que l’on devine radical. Mais entre l’homme d’hier et celui d’aujourd’hui semble survivre une même envie, une même nécessité, celle de construire. C’est cette étrange envie, celle de bâtir, de créer, que questionne le livre de Yannis La Macchia, ainsi que la place même de celui qui construit, ce fameux bâtisseur. Le livre brasse et aborde des thèmes et une imagerie qui évoquent des problèmes bien actuels liés à l’écologie, à la mondialisation, au progrès.
Des Bâtisseurs est un livre profondément singulier, qui bouscule le lecteur et la notion de récit, qui s’attache à questionner l’idée de création, sa place et son importance dans notre monde; c’est aussi un livre dont l’amour du dessin, de l’acte de dessiner même transparaît à chaque page, par un auteur complètement dévoué à son médium.
Yannis La Macchia est membre fondateur du collectif Hécatombe, où il a publié la plus grande partie de son œuvre. Des Bâtisseurs est son premier livre chez Atrabile.

 


Jeudi 8 juin 2017 à 19h
Les accueillants du Jardin couvert viendront présenter leur essai
Une parole pour grandir

paru aux éditions Erès.

Ce livre est le fruit d’une rencontre entre un psychanalyste concerné par l’évolution de la société et les accueillants de la structure Dolto, « Le Jardin Couvert », qui fonctionne à Lyon depuis plus de trente ans dans l’esprit de la psychanalyse.

 L'enfant vient au Jardin Couvert avec son père, sa mère ou tout autre adulte proche pour rencontrer les autres et apprendre à vivre avec eux dans la sécurité d'une présence familière. Parfois, les familles, préoccupées par des difficultés minimes ou plus sérieuses, viennent y chercher des repères, un éclairage neuf, une direction à inventer. Elles sont assurées d’être entendues dans leur singularité. La demande d'aide, de conseils peut constituer un évitement à s'engager dans ce que, comme parents, ils savent déjà. Les accueillants s’attachent à leur faire découvrir qu'ils ont en eux les possibilités de trouver des solutions adéquates et de s'occuper d'une façon juste de leur enfant.

Des moments vécus au Jardin Couvert constituent la matière de ce livre. Ils font entendre combien pour grandir, il est important que enfants, parents et accueillants se laissent guider par la parole et par ce que parler implique.

Dans sa postface « Œdipe empêché », Jean-Pierre Lebrun rend compte conceptuellement, mais de manière accessible à tous, du quotidien au Jardin Couvert, à savoir les effets actuels du néolibéralisme qui modifie en profondeur les liens sociaux et par conséquent les rapports parents-enfants.

Le Jardin couvert a été créé au cœur de Lyon à l'initiative du psychanalyste Denis Vasse, de quelques praticiens de la petite enfance et en référence à la Maison Verte de Françoise Dolto. Il accueille plus de mille enfants par an. Ouvert six jours sur sept, il existe depuis trente ans.

 



Vendredi 9 juin 2017 à 16h
Jake Raynal viendra dédicacer ses bandes dessinées
Les Situationnistes
dans La Petite Bédèthèque des savoirs (Le Lombard)
Les Nouveaux Mystères (Fluide glacial)
et la série des Francis (Cornélius) !
entre autres...
En partenariat avec Lyon BD festival

Jake Raynal est né en 1968.
Il fait des études d'Arts appliqués à l'école Estienne à Paris et ses premiers dessins sont publiés en 1989 dans Fluide Glacial.
À partir de 1994 et encore aujourd'hui, il publie des récits complets dans le mensuel et les éditions Audie sortent son album Combustion spontanée en 1998.
Entre temps, il anime la Sbrödj Review avec Trucmuch et Bruno Moldave jusqu'en 1996 et participe à la revue Drunk, de 1994 à 1995.
En 1994, Bill Boeuf Cowboy Vache est publié dans Spirou.
La même année, il commence à travailler avec les éditions Cornélius qui publient les aventures de Francis Blaireau Farceur avec Claire Bouilhac au dessin : Francis Blaireau Farceur en 1994, Francis veut mourir en 1996, Francis cherche l'amour en 1998, Francis sauve le monde en 2005, Francis rate sa vie en 2009, et Francis est malade en 2013.

Il signe en 2016 avec Christophe Bourseiller Les Situationnistes dans la collection La Petite Bédéthèque des savoirs.
« La Société du Spectacle », la célèbre formule de Guy Debord ; les slogans de mai 68, tels que « Sous les pavés la plage », « Jouissez sans entraves » ou encore « Ne travaillez jamais ! » ; les affiches et les bandes dessinées détournées : tout cela fait désormais partie de l'imaginaire collectif. L'aventure de l'Internationale Situationniste, le mouvement poético-politique créé par Debord, est moins connue. Ce sont pourtant les Situationnistes qui, dans l'ombre des insurrections estudiantines, ont transmis à la jeunesse leurs idées créatrices et subversives, dans le but d'en faire des chantres d'une nouvelle vie, poétique et quotidienne.

 



Mardi 13 juin 2017 à 19h
Hervé Castanet viendra présenter l'ouvrage collectif
Destins du désir - Études cliniques

paru aux Éditions Economica - Anthropos

Pour la psychanalyse, malgré la loi de l'Œdipe, le désir sexuel n'est pas univoque, ne va pas de soi. Loin de toute adéquation entre l'objet et le sujet, il devient excès, protestation, invention face aux conditionnements identificatoires. Il opte pour la rencontre contingente et réfute la soumission au nécessaire. Ce fut le constat de Freud malgré sa tentative de miser sur le Père-qui-dit-non. À son tour, Lacan le martèle dans son Séminaire Le désir et son interprétation (1958-1959) : « Le désir se présente comme le tourment de l'homme. » Avec cette balise, une psychanalyse ouvre sur ce « grain de fantaisie et de poésie » toujours unique, associé au féminin, qui se substitue à la seule normalisation mâle accomplie sous l'autorité du Nom-du-Père.

Le dernier enseignement de Lacan (années 1970-1980), éclairé par Jacques-Alain Miller, donnera à ces affirmations des développements cliniques rigoureux et inouïs. S'orienter à partir du féminin, logicisé comme pas-tout, hors formatage universel, ouvre d'autres perspectives dans la conduite des cures. Les textes de cet ouvrage le démontrent, chacun, de façon singulière.

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Textes de : Christiane Alberti, Francesca Biagi-Chai, Hélène Bonnaud, Gil Caroz, Hervé Castanet, Jean-Pierre Deffieux, Jacqueline Dhéret, Sylvie Goumet, Nicole Guey, Françoise Haccoun, Pamela King, Dominique Laurent, François Leguil, Anne Lysy, Alain Merlet, Dominique Miller, Patrick Monribot, Josiane Paccaud-Huguet. Entretiens avec Jorge León, Mathieu Riboulet.

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Jeudi 15 juin 2017 à 19 h

Eric Duboys
viendra présenter son roman
Les terminaisons nerveuses

paru aux Éditions Clé à molette
lors d'une rencontre littéraire et musicale avec le collectif Fabrik

On est dans tes trente glorieuses, on est dans les Terres-Froides, dans des fermes isolées : une diaspora de coeurs perdus voit l'ancien monde achever sa dissolution et renaître en salariat, entrepreneuriat et zones pavillonnaires. Personne n'en sort indemne. Le narrateur réinterroge son enfance avec stupéfaction, dans un récit au regard brûlant comme l'acide porté sur la condition humaine, ce bloc molassique recouvert de dépôts glaciaires.

Éric Duboys, né en 1971, vit dans l’Ain, près de Lyon. « Les terminaisons nerveuses » est son premier roman. Auparavant, il a publié trois livres encyclopédiques sur la musique industrielle : Throbbing Gristle – Industrial music for industrial people, 2007, Industrial Musics Vol.1, 2009, Industrial Musics Vol.2, 2012 (Camion Blanc éditeur).





Jeudi 22 juin 2017 à 19 h
Présentation du dossier Hocquard à paraître dans le n°14 de la revue Hippocampe (juin 2017).
Avec Anne Maurel, écrivain, membre du comité de rédaction de la
revue et coordinatrice du dossier ; et avec
David Lespiau, poète et éditeur des
ateliers d’écriture d’Emmanuel Hocquard.


Dans le cadre du cycle consacré aux revues organisé
par Livraisons. Des revues en Rhône-Alpes et la librairie Le Bal des ardents.

«Je n’ai jamais écrit que pour ça-voir ce que j’avais sous les yeux »

Emmanuel Hocquard, Voyage à Rekjavik ( 1997)

On parle à propos d’Emmanuel Hocquard de « modernité négative » : refus de
séduire, courage d’écrire « une poésie sans accent poétique, aussi sèche qu’une
biscotte sans beurre. » Refus des fictions et des mensonges de la langue, évasive et
ambigüe souvent, dans sa prétention à représenter le réel, à le mettre en ordre.
Emmanuel Hocquard et sa bande inventent, hors des lois, des us et coutumes de la
littérature, des no m’ans land, des terrains vagues sans propriétaire où poussent « les
coquelicots vagabonds ». Ces fleurs éparses « engendrent un espace particulier, un
récit flottant », autonome, sans auteur. Olivier Cadiot, Alain Cressan, David
Lespiau, Xavier Person, Pascal Poyet, Gilles A. Tiberghien sont de cette bande.
Pour le dossier Emmanuel Hocquard, coordonné par Anne Maurel et à paraître
dans le n° 14 de la revue Hippocampe (juin 2017), ils ont tous écrit avec et non pas sur
lui.

 




Jeudi 29 juin 2017 à 19 h
Pierre Thiesset, Michel Granger, Guillaume Gamblin et Anatole Lucet viendront présenter l'ouvrage collectif
Aux origines de la décroissance - cinquante penseurs

paru aux Éditions L'Echappée

La civilisation industrielle ne s’est pas imposée sans résistances. De grands esprits critiques se sont toujours levés contre la liquidation des artisans et des paysans, contre la destruction de l’environnement et le bouleversement des modes de vie, contre l’emprise du marché et des machines sur les individus. La contestation de l’idéologie du Progrès que porte aujourd’hui le courant de la décroissance se situe dans cette longue filiation.
Parmi ces illustres devanciers, les cinquante penseurs présentés ici – dont les œuvres très diverses se déploient sur les deux derniers siècles – ont de quoi alimenter les réflexions actuelles de toutes celles et tous ceux qui aspirent à une société centrée sur l’humain, et non plus soumise à la mégamachine. Leurs pensées, profondes, intemporelles et clairvoyantes, exposées dans ce livre de manière claire et didactique, remettent radicalement en cause le culte de la croissance, l’esprit de calcul, la foi dans les technologies, l’aliénation par la marchandise... Elles en appellent à une sagesse immémoriale : il n’y a de richesse que la vie.

 



Rencontres précédentes 2017

2016                                       2012-2013-2014-2015                                   Expos passées

                                                                                                                              
                                                                                                                                                  
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