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Lectures, rencontres, débats...

 

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Jeudi 25 janvier 2018 à 19h
Jean de Breyne
pour une rencontre autour de son livre de poèmes
Rien n'est jamais éteint de feux allumés
paru chez Propos2 éditions

Extrait de la préface de Bernard Noël :
" D'ordinaire, c'est une unité sonore où le mouvement de la sonorité tantôt l'emporte sur le sens et tantôt l'excite ou le souligne. Ici, chez Jean de Breyne, cette unité est moins rythmique que sensée : elle affirme, et parfois brutalement, indépendance et continuité. On dirait que le mouvement du poème avance par petites vagues, qui sans cesse cassent et sans cesse reprennent dans une succession de vaguelettes inlassables. La tension cependant est constante, mais elle ne provient pas de ce qui d'ordinaire la soutient : les répétitions sonores, les suspensions provocantes ou tout simplement le fil du récit. Quelque chose nous est bien raconté, mais au bord du souffle, à contre séduction, dans la seule volonté d'exprimer l'instant en ce qui le traverse, le jette en avant."

 




Mercredi 31 janvier 2018 à 19h
Rendez-vous bimestriel en partenariat avec Livraison - Des Revues en Rhône-Alpes
L'Association des amis de Benjamin Péret viendra présenter
le n°6 des Cahiers Benjamin Péret

Avec Gérard Roche, directeur des Cahiers Benjamin Péret ; Karla Segura Pantoja, chercheuse spécialiste de l'exil mexicain des surréalistes ; Alain Paire, écrivain, critique d'art et réalisateur 

Lecture d'une lettre de Leonora Carrington par Coralie Mangin, comédienne

 

La parution quasi simultanée de trois publications relatives à l'oeuvre et au parcours du poète surréaliste Benjamin Péret nous incitent à les rapprocher lors d'une rencontre à la librairie Le Bal des ardents : le sixième Cahier Benjamin Péret rassemble deux dossiers thématiques consacrés aux "Chemins de l'exil (Marseille et Mexico)" et au "Merveilleux" ; les éditions du Sandre viennent d'éditer Les Arts primitifs et populaires du Brésil réunissant de nombreuses photographies inédites et les textes sur le Brésil de Benjamin Péret ; enfin, les éditions Gallimard publient la riche correspondance entre Benjamin Péret et André Breton, éditée par Gérard Roche, qui est particulièrement éclairante sur la période d'exil du début des années 1940.

 



Jeudi 1er février 2018 à 19h
Esther Salmona et Marc-Antoine Decavèle
pour une rencontre autour de leurs ouvrages
Amenées et [sans l'unité d'un titre]
paru chez Eric Pesty

Dans Amenées, Esther Salmona invite le lecteur dans l’intimité d’une généalogie. « Désenménagement » dresse l’état des lieux d’un départ – un appartement, loué à Lyon par les grands-parents paternels de l’auteur depuis leur arrivée de Salonique en 1917, occupé à la fin par une tante, et dont on vide, après le décès, les effets par l’écriture.

Dans [sans l'unité d'un titre] Marc-Antoine Decavèle constitue une toile de mots, il la tisse de peu et la fait tenir sur une temporalité que figure la tourne des pages – lecture littéralement prise entre les lignes, comme en attente. Dans la distance entre chaque énoncé ou fragment se serre une intensité, une force de sens libre, proche du précipice, explorant l’espace pour se construire autour de l’imprévu.

 



Jeudi 8 février 2018 à 19h
Soirée sous le signe de la poésie avec
Georges-Henri Morin
Anne-Marie Beeckman
Pierre Peuchmaurd

Où et quand que ce soit, nos sismographes saisissent à fleur de jours et de nuits ce mouvement continu du monde sensible : la poésie. La soirée du 8 février lui fera la part belle en tressant les lignes de voix de Georges-Henri Morin et Anne-Marie Beeckman et en cueillant en plein vol celles de Pierre Peuchmaurd, pour la parution de leurs derniers recueils chez trois éditeurs qui, pour être dits "petits", n’en relèvent pas moins haut les défis d’exister et d’être présents :
les éditions de La Doctrine (Genève), du Grand Tamanoir (Caen) et Pierre Mainard (Nérac).
Georges-Henri Morin : La Loutre, le trappeur (éd. La Doctrine) et Une brève, une longue ! (Le Grand Tamanoir).
Anne-Marie Beeckman : L’Amante érectile (Pierre Mainard)
Pierre Peuchmaurd : Giroflées (Pierre Mainard)

 



Jeudi 22 février 2018 à 19h
Laurent Cauwet
pour une rencontre autour de son essai
La Domestication de l'art
paru aux éditions La Fabrique

Les poètes et les artistes sont comme tout le monde, ils doivent se nourrir et se loger, ils ont besoin d’argent. Mais la marchandisation générale a bouleversé la relation qu’ils avaient nouée avec le pouvoir politique et les mécènes depuis le temps des Médicis. La culture – le ministère de la Culture, mais pas seulement – est devenue une entreprise, explique Laurent Cauwet. Les poètes et les artistes sont ses employés, qui ont des comptes à rendre à leur employeur. « La prolétarisation des savoir-faire de l’art et de la pensée oblige à pratiquer avec plus ou moins de subtilité l’autocensure et le formatage des œuvres commandées. » L’entreprise culture, qui prône un humanisme universel, va exporter le bon art et la bonne parole dans les quartiers populaires pour éduquer la plèbe – dès lors, on peut se demander « quelle peut être la place d’un artiste ou d’un poète, rémunéré par ce même État qui rémunère les policiers qui insultent, frappent, emprisonnent et tuent ? »

Le mécénat privé est l’autre face de l’entreprise culture : Vuitton (LVMH, Bernard Arnault) et son « grand oiseau blanc » au bois de Boulogne, « cadeau aux Parisiens »; Benetton et son projet Imago Mundi, collection de petites œuvres commandées à des artistes du monde entier, mais pas aux ouvrières d’Asie, d’Afrique et d’Europe de l’Est qu’il exploite, ni aux indiens Mapuches de Patagonie qu’il chasse de leurs terres ; la fondation Cartier s’opposant à ce que Frank Smith lise un texte où il est question de Gaza (« On ne peut pas aborder un tel sujet à la fondation »), etc.

La culture, qu’elle soit une commande publique ou un investissement privé, est devenue une « entreprise » de pacification tout à fait profitable.

 


Jeudi 8 mars 2018 à 19h
Ovidie et Diglee
pour une rencontre autour de leur essai dessiné
Libres ! Manifeste pour s'affranchir des diktats sexuels
paru aux éditions Delcourt

Ovidie est réalisatrice documentariste, Diglee est illustratrice. Ensemble, elles ont décidé de publier Libres !, un « manifeste pour s’affranchir des diktats sexuels » qui met à mal les injonctions et les représentations normées subies par les femmes en ces temps de glorification de la performance. « Publicité, télévision, clips, blogs, magazines, applications, le sexe n’a jamais été aussi omniprésent dans notre environnement culturel […] On parle de plus en plus de cul […], mais en parle-t-on réellement mieux ? », demande Ovidie au début de l’ouvrage, publié début octobre, et qui alterne textes et planches de BD. « Dans cette explosion constante de sexe, cette banalisation du hard, partout, cette décomplexion absolue, est-ce que nous sommes vraiment en phase avec nous-mêmes ? », renchérit Diglee.

Plus qu’un antiguide sur la sexualité, ce manifeste féministe court, drôle et déculpabilisant survole une grande variété de pressions imposées aux corps des femmes et à leurs pratiques sexuelles (poids, règles, fellation, sodomie, harcèlement de rue…). L’objectif : déconstruire les stéréotypes pour enfin, « foutre la paix aux nanas ».
(Merci Libération pour cette bonne présentation...)

 



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