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Cornélius

Samedi 21 mai à 16h - belle salle du fond puis au soleil, devant la librairie !

Cornélius, aah, Cornélius ! Difficile de parler de cette belle maison d’édition qui a su allier qualité de fabrication, depuis ses premiers jours jusqu’à maintenant (impossible de louper un bouquin Cornélius sur une table de libraire), exigence éditoriale (juste une lettre de l’alphabet : David B, Blutch et Blanquet !) et création d’un véritable catalogue autour de collections aux doux prénoms :

Sergio et ses potes Crumb (Complete Record Cover Collection) et Pierre La Police (Traumavision).

Victor qui a eu le bon goût d’accueillir en son sein Gus Bofa !
Solange, ah Solange ! Comment ferions-nous sans Burns, Clowes, Crumb, Blutch et les plus récents tels que Donatien Mary (Que la Bête fleurisse tout en gravures !) et Ludovic Debeurme (qui sera parmi nous !) et ses fascinants Trois Fils et Un Père vertueux toujours sur table chez nous !
Blaise et ses carnets signés Dupuy & Berberian, Willem et De Crécy…
Delphine qui nous surprend toujours avec ses trouvailles : Francis blaireau farceur, c’est elle !! Faits Divers d’Anouk Ricard aussi (qui sera d’ailleurs parmi nous !!) ! Et n’oublions pas le Barthélémy de Simon Roussin (qui sera là aussi !!)
Jean-Jacques qui nous a fait découvrir le talent fou de Mazzucchelli !
Raoul et ses petits bijoux signés Benoit Preteseille, Fabio, Giacomo Nanni et Fanny Michaëlis (qui sera également parmi nous !)

La famille est grande et nous ne pourrons pas tous vous les présenter mais elle vaut le coup de s’y attarder…

Allez, encore un petit mot pour Paul qui a mis entre nos mains et devant nos yeux ébahis Mizuki et Tezuka.

Enfin, bref, 25 piges à faire de bons livres, ça fait un très très beau catalogue !

Jean-Louis Gauthey  le fondateur de la maison sera là pour vous en parler ! Pour les 25 piges de sa maison, il était indispensable ! (petite confidence : Jean-Louis Gauthey est également connu en tant qu’auteur sous le nom de Jean-Louis Capron, scénariste de Viva Pâtàmâch pour Killoffer, de Rancho Bravo pour Blutch, de Chiquito la Muerte pour Micol…)

http://www.cornelius.fr/

Et pour fêter comme il se doit ce quart de siècle, nous recevons avec lui quatre auteurs !


Ludovic Debeurme
 

  
Nous empruntons sa biographie aux éditions Cornélius (merci à eux !) :
« Ludovic Debeurme voit le jour à Paris en 1971. Son père artiste-peintre l’initie très tôt au dessin et à la peinture, activités qui accompagnent une enfance partagée entre la fréquentation d’insectes imaginaires et la mutilation de Playmobil. Il entame ensuite une adolescence marquée par la frustration et les déboires alimentaires, ce qui l’amène logiquement à entamer des études d’arts plastiques à la Sorbonne. Il s’y confronte à l’Art contemporain et aux jeunes filles, accumulant un certain nombre d’expériences navrantes dans lesquelles il y puisera plus tard la matière d’histoires délicieuses regroupées chez Cornélius en 2003 sous le titre Ludologie.
Il entre dans l’âge adulte armé de ses pinceaux et de son imagination et trouve une autonomie financière grâce à l’illustration. Son originalité et sa parfaite maîtrise technique le font vite remarquer et il entame une brillante carrière dans la presse et l’édition jeunesse. La gloire est proche. Mais son inspiration se trouve vite à l’étroit dans ces commandes et, la peinture n’étanchant pas sa soif de raconter, il finit par se tourner vers la bande dessinée. Il participe d’abord au projet Comix 2000 de L’Association, avant de trouver chez Cornélius une oreille attentive. La relation aboutit en 2002 à la publication de Céfalus. Il publie l’année suivante Mes ailes d’homme aux éditions de L’An 2, puis, en 2006, Lucille chez Futuropolis, livre récompensé par le Prix René Goscinny et par un Fauve lors du Festival d’Angoulême 2007. »

Et récemment, chez Cornélius, deux ouvrages majeurs : Trois Fils suivi de Un Père vertueux. Ludovic Debeurme est parvenu à créer un mythe, véritablement. Ce diptyque peint l’histoire d’une famille : malédiction, violence, union, partage… Sans compter que les pages sont splendides, passant de la gouache pour le premier aux crayons de couleurs pour le second. Deux ouvrages qui vont rester encore très longtemps sur nos tables pour ceux qui pourraient encore hésiter…

http://ludovic.debeurme.free.fr/


Fanny Michaëlis
    

Nous empruntons sa biographie aux éditions Cornélius (merci à eux !) :
"Fanny Michaëlis joue de la batterie. La ressemblance avec Moe Tucker s’arrête là. En 1983, autour de son berceau, c’est un beau pugilat. Les fées se bousculent, des talents plein les bras. Danseuse étoile, prima donna, grande dame du théâtre français, reine du septième art, tout est possible ! Fanny commence par brûler les planches puis monte à l’assaut de l’école des Beaux-Arts. De cette aventure, elle sort indemne et bien décidée à tourner le dos à un grand avenir de peintre. En quelques enjambées, ses bottes de sept lieues l’amènent à Bruxelles. Là, Saint-Luc la prend sous sa protection et lui révèle les arcanes et les sortilèges de la bande dessinée. Quand Fanny revient à Paris, elle ramène dans ses bagages un petit peuple de créatures étranges, échappées du monde des rêves. On la voit danser avec les United Dead Artists et mener le sabbat, en frappant caisses et cymbales pour Fatherkid. L’atmosphère magique et inquiétante de ses dessins se répand, telle une fièvre maligne, à travers la presse et l’édition. En 2011, les éditions Cornélius succombent, publiant Avant mon père aussi était un enfant et, en 2013, Géante. Puis c’est au tour de Thierry Magnier, à qui elle donne les albums pour enfants Dans mon ventre en 2014 et Une île en 2015."

Son dernier ouvrage paru chez Cornélius, Le Lait noir, retrace la vie de Peter, un jeune homme de 17 ans forcé à l’exil pour fuir la barbarie d’un temps de guerre. Mêlant ses souvenirs familiaux (la vie de son grand-père) à son univers fantasmatique, Le Lait noir est un petit bijou graphique, très émouvant, qui fait que Fanny Michaëlis nous impressionne autant par ses albums jeunesse que par ses bandes dessinées (et encore, on ne l’a jamais vue en concert…).

http://fannymichaelis.tumblr.com/


Anouk Ricard
    
Nous empruntons sa biographie aux éditions Cornélius (merci à eux !) :
« Anouk Ricard voit le jour à Istres. Enfant discrète, elle joue seule dans le jardin familial, lit Peanuts et Mafalda, et rêve d’être Maya l’abeille.
Un jour, elle serre dans un baluchon deux crayons, une gomme et la figurine chérie d’Afro-Ken, et prend la route. Ses années de formation aux Beaux-arts d’Aix-en-Provence et aux Arts décoratifs de Strasbourg la voient user ses doigts et ses yeux à dessiner, et décrocher un diplôme d’illustration.
Dans la foulée, elle donne vie à une foultitude de personnages colorés et bizarres, Blatty, Froga ou Charlotte la marmotte, qui font les délices des éditeurs pour la jeunesse.
Son trait naïf, en décalage avec des dialogues acérés, séduit aussi le public adulte. Ce sont les enquêtes farfelues du Commissaire Toumi, puis Coucous Bouzon, plongée au cœur du monde absurde de l’entreprise et de l’horlogerie suisse.
Et pour le plaisir des petits et des grands, Anouk Richard prolonge son ton et son univers singuliers à travers la musique et la peinture. »

Donc, chez Cornélius, le formidable Faits Divers : de vrais faits divers en histoires courtes. Jubilatoires ! Mais comme ils écrivent mieux chez Cornélius : « Ces histoires courtes retrouvent l'humour anarchiste des récits en trois lignes de Félix Fénéon ou des détournements de Gabriel de Lautrec, basés eux aussi sur les faits divers. »

Mais nous sommes aussi fans de Planplan culcul, un de nos best-sellers de la collection BD-Cul des Requins Marteaux, Commissaire Toumi, Coucous Bouzon, Les experts en tout. Et pour les petits de bon goût : Anna et Froga et Patti et les fourmis.

http://anoukricard.blogspot.fr/

Simon Roussin
    
Nous empruntons sa biographie aux éditions Cornélius (merci à eux !) :
« Né en 1987, Simon Roussin découvre la lecture avec Tintin et de vieux numéros de Spirou, l’aventure avec Ivanhoé et Moby Dick, et il grandit avec Steve McQueen, Jean-Paul Belmondo et Clint Eastwood. Très tôt, il décide qu’il racontera et dessinera des histoires. Ses premiers albums s’inscrivent dans des genres traditionnels : polar, fantastique ou western. Derrière le classicisme, l’intrigue est prétexte à expérimenter une forme de bande dessinée différente, libérée du gaufrier et des bulles, qui s’épanouit sur grand écran et en Technicolor. »

Donc, chez Cornélius, vous avez pu voir le très très beau Barthélémy L’enfant sans âge. L’histoire d’un enfant qui a traversé tous les siècles pour se lancer à présent dans une quête ultime : comment mourir pour de vrai ? Comme d’habitude avec Simon Roussin, la simplicité du récit et les codes de la bande dessinée classique sont trompeurs. La mélancolie se cache toujours derrière…

Contributeur régulier de la revue Nyctalope (tiens, comme Jérémie Fischer présent le dimanche !), il a également publié aux éditions Magnani (Ah, son Ciné-Club ! sans oublier Le Bandit au colt d’or), chez 2024 (Heartbreak Valley et l’incroyable Lemon Jefferson) et à L’Employé du Moi (très belle réédition de Robin Hood en fin d’année dernière…).

http://simonroussin.blogspot.fr/


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